Belle réussite que ce 2005 au nez immédiatement sympathique et enjoué, tout en fruité mûr et acidulé à la fois. Si, si…
Bouche dans la même ligne avec des tanins gourmands et non dénués de finesse.
Pour trouver un tel « jus » dans un Cru du Beaujolais, fusse-t-il issu du millésime 2005, faut se lever de bonne heure, voire envisager la nuit blanche.
En résumé, une friandise pour les gourmands, un pensum pour les abstinents et un pied de nez pour les pourfendeurs de vins sans
souffre.
Avec des raviolis comme il faut (bœuf braisé par ex.), une réduction de tomates à peine aillée et romarinisée, quelques branches
d’épinards sautés. Une andouillette à la crème, sagement tomatée.
BC
Dimanche 4 novembre 2007
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publié dans :
Le bec dans le verre
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